Les institutions bancaires savent désormais un peu plus sur le financement des chaînes de valeur agricole. A la faveur d’une formation organisée à leur endroit, elles ont été outillées sur cette notion indispensable dans le processus de financement de l’agriculture. Le financement des chaines de valeur agricole reste une approche prometteuse pour les financements dans l’agriculture à tous les niveaux de la chaîne.

C’est dans logique que le Fonds National de Développement Agricole (FNDA) a initié une formation au profit des banques sur le financement des chaînes de valeur agricole. Dans une démarche rationnelle, Samson Toulassi, Agronome Socio-économiste a aguerri les participants sur la notion des chaînes de valeur. Pour lui, celle-ci peut être entendue comme un ensemble d’entreprises, d’activités et de relations impliquées dans la création d’un produit ou service final.

De ses explications, on retient que l’approche s’appuie sur l’idée d’un produit final, souffre d’un procès de transformation, se combine avec d’autres produits, est transporté, emballé, commercialisé jusqu’à ce qu’il arrive au consommateur final. De façon précise, le Coordonnateur National EFTPA/GIZ a indiqué qu’une chaîne de valeur décrit la façon dont les producteurs, transformateurs, acheteurs, vendeurs et consommateurs ajoutent progressivement de la valeur aux produits au fur et à mesure qu’ils passent d’un maillon à l’autre dans la chaîne de valeur.

Toutefois, il a insisté sur le fait qu’il peut être avantageux de nuancer filière et chaîne de valeur pour gagner en précision. « L’utilisation des termes dépend du niveau de désagrégation qui est utile. De tout ce qui précède, on peut dire que la chaîne de valeur résume l’enchainement des opérations, un dispositif institutionnel et un modèle économique.